Tuesday, September 30, 2014

Solar powered sailboat Aero-48





EN: I visited Aerofleet at the France-Belgium border in Givet to see the nearly finished AERO-48 (video) sailing catamaran with electrical engines powered solely by solar panels. Mr Raphael Van Vlodorp’s company build custom made boats and other large things made of carbon fiber. The normal carbon fiber catamaran is about 15 meters for 5 ton and the version with solar panels, 2 ton batteries and electrical engines is at only 8 tons. The Swiss client should start a round the world trip in March 2015.


FR: J’ai visité Aerofleet à Givet à la frontière France-Belgique pour voir la quasi fin de la construction du voilier catamaran AERO-48 qui est équipé de moteurs électriques et panneaux solaires. L’entreprise de Mr Raphael Van Vlodorp développe des bateaux et autres pieces en carbone. Leur catamaran en carbone pèse seulement 5 tonnes et la version avec panneaux solaire, batteries (2 tonnes) et moteurs électriques pèse à peine 8 tonnes. Le client Suisse devrait entâmer un tour du monde à la voile dès Mars 2015.

Friday, September 19, 2014

Photokina 2014

Protoype project that launched the Panono.
EN: Like in 2012, I went to Photokina to see the new photographic products and meet the the team behind the innovations. I was very happy to meet the teams of products I crowdfunded like the Panono and 360cam from Giroptic. I can't wait to test these in the wild or at events. 2015 will be the year doing photospheres will be made easy.

FR: Comme en 2012, je me suis rendu à Photokina pour voir les nouveaux produits lié à l'image et rencontrer les équipes derrière les innovations. J'ai été très content de rencontrer les équipes d'appareils que financé participativement comme la Panono et la 360cam de Giroptic. J'aspire à pouvoir essayer ces caméras dehors et lors d'événements. 2015 sera l'année ou créer des photos sphériques deviendra très facile.

Thursday, September 18, 2014

Simone Moro in Ghent

EN: It was a real pleasure to meet Simone Moro in Ghent tonight. He did a lecture that was beyond most of the talks I have attended. He did an interesting introduction for the audience who is not aware of what is Exploration. Like he said, exploration is not only in the outdoors, but I won't reveal much more, just listen to him if you have the opportunity one day. Of course he showed a bit of his experience as mountaineer with a focus on his last winter ascent, illustrated by the film COLD which is the 3rd time I saw but always good to watch. One sentence I thought was striking if you are aiming at a world first/record (in whatever discipline) and someone else is also on it: "Every minute you don't train, is a minute given to the competitor". I agree!
However, for those who know me, I have a different approach as I have no time for training as I have no sponsors to pay me so my time is devoted to preparations. I do some expeditions in seldom visited iconic places and find a creative way to make a genuine world first. Even if the no or very few hours of training, I've been good in preparations, risk management and found the solutions that made difficult challenges possible for me. I've only failed once but learnt so much (perhaps even more than if I had succeeded) that I hope to make it on my second attempt, when ready.

FR: Ce fût un réal plaisir de rencontrer Simone Moro à Gand ce soir. Son intervention allait bien plus loin que la plupart des présentations auxquelles j'ai assistées. Son intro était intéressante surtout pour le public non habitué au monde de l'Exploration. Comme il l'a dit, l'exploration n'est pas uniquement à l'extérieur mais j'en dit pas plus, allez l'écouter si vous en avez l'occasion. Evidemment il a illustré ces expéditions d'alpinisme avec un accent sur sa dernière hivernale illustrée par le film COLD. Ce fût la troisième fois que je le voyais et c'est toujours aussi bon. Une phrase m'a interpellée si vous visez une première ou un record (peu importe la discipline) et que quelqu'un d'autre vise le même objectif: "Chaque minute où vous ne vous entraînez pas, c'est une minute donnée à l'adversaire". J'approuve.
Cependant, pour ceux qui me connaissent, j'ai une approche différente puisque je n'ai pas le temps de m'entraîner car sans sponsors pour me payer, mon temps est pour préparer. Je choisis de fire des expéditions dans des endroits peu visités et quand-même iconiques et je trouve une façon intéressante de réaliser une première. Je suis bon en préparations, gestion du risque et je trouve la solution qui me permet de rendre un challenge difficile possible pour moi. J'ai échoué une fois mais j'ai appris tellement (probablment plus que si j'avais réussi) que je crois réussir à ma deuxième tentative, quand je serais prêt.

Friday, September 12, 2014

Kayak for the right to Live

EN: Three years ago, I heard about French-Canadian Georges ALEXANDRE who started kayaking from Tunisia to Brussels. His journey was 3700km long by Lampedusa, Malta, Italia, the rivers and canals of France and Belgium to Brussels. I joined him for the last 4km of kayak in Brussels then we walked for 7,85 km across Brussels with the kayak passing the Midi Station, Manneken Pis, the Grand Place, the Royal Palace until the European parliament. Arriving at 5pm, Georges entered and asked where he could deliver his petition for a better management of European immigration. He wants also a human handling of the people in the "immigration welcome center" like in Lampedusa.


FR: Il y a trois ans, j'entendais parler du Franco-Canadien Georges ALEXANDRE qui était parti en kayak de Tunisie pour arriver à Bruxelles. Son périple de 3700km en passant par Lampedusa, Malte, l'Italie, les rivières et canaux de France et Belgique l'a mené à bon port à Bruxelles. J'ai pagayé les derniers 4 kms avec lui et ensuite je l'ai guidé sur 7,85 kms dans les rues de Bruxelles en passant par la gare du Midi, Manneken Pis, la Grand Place, le palais Royal jusqu'au parlement Européen. Arrivé à 17h, Georges est entré et a demandé ou il pouvait remettre sa pétition demandant une meilleure gestion des flux migratoires en Europe et surtout d'un traitement plus humain des personnes dans les centres de rétention comme à Lampédusa.